- jeudi 23 juillet 2015
Jeudi 23 juillet 2015. Entouré de quelques membres du CESC, le Président Angélo Frebault a reçu en fin de journée un groupe de jeunes étudiants Suisses particulièrement intéressés par la thématique du dérèglement climatique. L’institution leur a tout naturellement exposé les points forts du rapport présenté le 13 juillet dernier à Paris lors du séminaire sur la Conférence Climat des Conseils économiques et sociaux Européens.
En sa qualité de co-rapporteur, Winiki Sage a ainsi développé les grandes lignes de ce rapport intitulé « L’avenir de la Polynésie française face à une gouvernance durable de son patrimoine marin ».
Les étudiants ont manifesté un très grand intérêt à cette thématique, d’autant que 3 d’entre eux ont choisi ce sujet pour le mémoire qu’ils doivent présenter à l’examen du baccalauréat. L’une des étudiantes a notamment décidé de traiter le problème des réfugiés climatiques.
Les échanges avec le co-rapporteur et le président du CESC ont porté par exemple sur :
- les conséquences environnementales pour les pays de l’hémisphère Nord et les pays de l’hémisphère Sud ;
- l’engagement réel des grandes puissances économiques mondiales (Chine, États-Unis, Inde, Japon, Brésil, Australie…) à poursuivre l’objectif que fixera le COP21 en décembre prochain à Paris ;
- la prise de conscience des Polynésiens sur les conséquences et les enjeux du changement climatique et l’immédiateté du phénomène ;
- les sources de financement des actions préventives, des projets économiques, etc. ;
- le droit d’asile des réfugiés climatiques ;
- le développement des nouvelles énergies renouvelables en Polynésie française pour la mettre en position de leader sur certaines technologies ;
- l’utilisation de la fibre culturelle pour sensibiliser la population Polynésienne (Rahui, Aires Marines Protégées, PGEM…) ;
- l’implication de la jeunesse à la problématique ;
- les minerais exploitables sur les fonds océaniques ;
- les sanctions prévues pour les pays qui ne suivent pas les recommandations de la Cop21 ;
- les conséquences si la température augmente de +4 degrés ou plus.
Le Président du CESC a remercié les jeunes de l’intérêt qu’ils portent à cette problématique et leur a conseillé de poursuivre des études supérieures liées à cette thématique.























