- vendredi 17 juillet 2015
Vendredi 17 juillet 2015. A l’approche la COP 21, des représentants des Conseils économiques et sociaux européens, français et ultramarins, des représentants de la société civile au niveau des nations Unies et des organisations internationales se sont réunis à Paris le lundi 13 juillet 2015 pour débattre de l’enjeu du réchauffement climatique.
Accompagné de Patrick Galenon et Winiki Sage, le Président Angélo Frebault a représenté le Conseil économique, social et culturel de la Polynésie française (CESC) et porté la voix de l’association des présidents des Conseils économiques, sociaux et environnementaux des Régions de France (CESER).
Le CESC est particulièrement honoré d’avoir été retenu pour exposer devant un tel auditoire les grandes lignes de son rapport « L’avenir de la Polynésie française face à une gouvernance durable de son patrimoine marin ».
Dans son allocution, le président Angélo Frebault a exprimé sa gratitude en ces termes : « C’est un immense honneur de pouvoir participer et intervenir dans ce séminaire qui nous réunit autour de la question climatique. Je salue cette initiative et cette mobilisation exceptionnelle qui témoigne de l’intérêt commun que nous avons pour ce sujet majeur, mais également de la synergie qui caractérise nos institutions… Je suis honoré à cette occasion, de porter la voix de l’association des CESER de France sur des préoccupations communes, son président, monsieur BERTHELON, n’ayant pas pu être parmi nous aujourd’hui. ».
Dans cette étude, le Conseil économique, social et culturel (CESC) de la Polynésie française a souhaité aborder les particularités de l’espace maritime polynésien, ses potentiels en vue d’un réel développement économique et ce, tout en le préservant et en anticipant le phénomène du changement climatique.
Les participants à ce séminaire se sont entendus sur l’importance décisive :
- De maintenir les émissions de CO2 à un niveau permettant d’éviter une hausse des températures au-delà de 2 degrés ;
- D’un accord ambitieux, équitable et juridiquement contraignant, engageant tous les États sur la base d’une responsabilité commune mais différenciée ;
- D’un financement suffisant et adéquat pour permettre à tous les États de la planète et notamment aux plus vulnérables de s’engager dans des efforts d’atténuation et d’adaptation.
La question climatique ne se limite pas à la question environnementale, elle pourrait modifier profondément et durablement la vie quotidienne des populations, notamment en termes d’emplois, de santé, d’agriculture, de modes de production et de consommation.
L’ensemble des participants a salué la montée progressive d’une prise de conscience universelle et d’une mobilisation citoyenne.





















