- mercredi 14 mai 2014
Mercredi 14 mai 2014. Le président Angelo Frebault et les membres du Conseil économique, social et culturel (CESC) ont reçu Maurice Ponga et Sylviane Terooatea à l’occasion d’une visite de courtoisie en fin d’après-midi. Ils étaient accompagnés de Teura Tarahu-Atuahiva et de Tamara Drapé-Mu.
L’institution avait déjà reçu la visite du député européen en 2011 sous la présidence de Raymonde Raoulx, et en 2013 sous la présidence de Jean Tama.
Avant de répondre aux interrogations des représentants de la société civile, le député européen de Nouvelle-Calédonie a souhaité dresser le bilan de sa première mandature.
Dans le cadre du Fonds européen de développement (FED), l’engagement financier de l’Union européenne envers les collectivités françaises du Pacifique a nettement progressé. « La Polynésie française comme la Nouvelle-Calédonie disposeront d’une enveloppe budgétaire au 11ème FED d’environ 30 millions d’euros. En 2008-2013 cette enveloppe était de 20 millions d’euros, soit une augmentation de 30% », a-t-il précisé.
Dès 2014, les pays et territoires d’outre-mer (PTOM) peuvent participer directement aux programmes horizontaux européens au même titre que les régions européennes. Désormais les collectivités, instituts de recherche, entrepreneurs, citoyens, étudiants et les associations ont la possibilité de participer aux programmes européens tels que le programme éducatif « Erasmus », le programme culturel « Europe Créative », le programme de recherche « Horizon 2020 », le programme orienté vers les entreprises « Cosme », ou le programme environnemental « Life ».
Compte tenu de la conjoncture économique de la Polynésie française, les représentants de la société civile ont manifesté beaucoup d’intérêt aux diverses aides et aux relations avec l’Union européenne.
Maurice Ponga n’a pas manqué de donner son point de vue sur les questions, notamment, de l’accès de la Polynésie française aux Fonds structurels, du remplacement du franc pacifique par l’euro, des avantages et inconvénients des Régions ultrapériphériques (RUP) et des PTOM, du financement des recherches de l’IFREMER, des aides accordées aux armateurs étrangers et des accords de pêche, de la simplification des procédures de demande d’aides au FED, de l’ouverture d’un guichet à Tahiti pour le dépôt des demandes d’aides.





















