- jeudi 10 avril 2014
Ce matin, le Président Angelo Frebault a honoré de sa présence la cérémonie d’ouverture de la session administrative de l’assemblée aux côtés des autorités de l’Etat et du Pays.
Après le discours du président de l'assemblée, le Président Gaston Flosse a dressé un état de la Polynésie française et de l'action du gouvernement. Les détails du plan de relance étaient particulièrement attendus par les acteurs économiques. Lors de son allocution, le président du Pays a notamment déclaré : « Nous serons la plaque tournante des communications matérielles et immatérielles dans cette « diagonale du Pacifique » qui s’est déjà constituée. Nous ferons naître de nouvelles activités, en valorisant enfin notre vocation océanique. Au lieu de quelques milliers de tonnes pêchées actuellement, pensons à ce que pourra apporter un port halieutique international ! Puisons les autres ressources vivantes encore inexploitées que recèle l’océan. Notre futur centre de recherche nous y aidera. Utilisons toute l’énergie qui s’y trouve : nos entreprises ont déjà réalisé deux SWAC. Et il existe également l’immense potentiel de l’énergie des vagues et des courants que nous devrons mobiliser. Enfin, préparons l’exploitation des richesses minérales des fonds de notre ZEE ».
Le CESC se réjouit de la volonté du pouvoir exécutif de valoriser et d’exploiter les richesses océaniques de notre zone économique exclusive (ZEE).
Cette intention va précisément dans le sens du sujet dont s’est récemment autosaisi le CESC : « L’avenir de la Polynésie française face à une gouvernance durable de son patrimoine marin ».
Pour le CESC, il s’agit, lors de cette étude, d’aborder les particularités de l’espace maritime polynésien, de faire état de son potentiel en vue d’un réel développement économique et ce, tout en le préservant et en anticipant le phénomène du changement climatique.
La gouvernance doit être entendue comme comportant l’ensemble des outils et des mécanismes relatifs à la manière de piloter et de rendre des arbitrages. Ce terme implique également le positionnement respectif des multiples acteurs, autorités publiques et opérateurs économiques, susceptibles d’intervenir dans le cadre de leurs missions ou compétences.




















