VENDREDI 9 SEPTEMBRE 2011
RENCONTRE AVEC GILBERT ET MAEVA WANE
La  Présidente Raymonde RAOULX a reçu au CESC monsieur et madame Gilbert et  Maeva WANE.
Ils ont souhaité rencontrer la Présidente de la quatrième institution pour lui exposer la démarche de madame WANE auprès du Président du Pays. Dans le cadre du projet de barrage hydroélectrique de l’EDT dans la vallée de la Vaiiha à Faaone (côte Est de Tahiti), certaines parcelles de l’emprise foncière du projet appartiennent à la famille AMARU dont elle est issue. C’est dans ce contexte qu’elle a adressé la semaine dernière un courrier au Président TEMARU.
Le Pays soutient-il véritablement le projet hydroélectrique de la Vaiiha
Au préalable, ils avaient rencontré les ministres Jacky BRYANT et Temauri FOSTER pour connaître leur position respective sur la politique énergétique du Pays en matière d’énergies renouvelables. Ce projet de barrage à la Vaiiha ne semble pas recueillir l’adhésion de M. BRYANT. Pour réduire la dépendance du Pays à l’énergie fossile, le ministre FOSTER semble soutenir ce projet pour des raisons économiques. Monsieur et madame WANE interrogent le chef de l’exécutif pour savoir si le Pays soutient véritablement le projet hydroélectrique à la Vaiiha.
La Polynésie française doit trouver les moyens pour atteindre à l’horizon 2020 l’objectif des 50 % d’énergie d’origine renouvelable dans la consommation finale d’énergie. A ce jour, 30 % de la production d’énergie électrique répond à cet objectif.
En 2008-2009, la programmation pluriannuelle des investissements (PPI) du Service de l’énergie et des mines a intégré la production du projet de barrage de la Vaiiha à compter de 2014. Ce qui suppose un lancement des travaux au plus tard début 2012.
La production et la distribution d’électricité à Tahiti est le privilège exclusif du groupe EDT. La convention de délégation de service public conclue entre le groupe EDT et le Pays a été reconduite jusqu’en 2030.
Il y a près d’un an, le CESC émettait un avis favorable avec des réserves au projet de « loi du pays » du ministre Teva ROHFRITSCH relatif aux principes directeurs de la politique énergétique de la Polynésie française. Ce projet de texte n’a toujours pas été adopté par l’APF.
Actuellement, le CESC étudie un projet de « loi du pays » sur le droit à la concurrence. Monsieur et madame WANE espèrent qu’il sera rapidement adopté par l’Assemblée et mis en application pour permettre, dans le cadre de la délégation de service public, qu’un appel d’offres soit lancé pour permette une ouverture à la concurrence en ce qui concerne l’électricité.
La discussion s’est ensuite portée sur la téléphonie mobile.
Un investisseur polynésien qui croit en la Polynésie française
Après avoir passé plus de 30 années vouées à la perliculture, monsieur Gilbert WANE décidait en 2009 d’investir dans la téléphonie mobile en s’associant au groupe international DIGICEL Pacific. Toutes les autorisations étaient acquises pour concrétiser ce projet : autorisation préalable d’investissement étranger (2009), licence d’opérateur (février 2010) et fréquences (juillet 2010). Malgré l’avis défavorable rendu par le CESC, l’Assemblée de la Polynésie française adoptait en octobre 2010 une « loi du pays » visant à réduire la participation étrangère au capital social des opérateurs mobiles locaux. Bien que le Conseil d’État ait invalidé ladite « loi du pays » début 2011, le projet est définitivement abandonné à ce jour. Les 110 embauches prévues ne se concrétiseront jamais. Pire, les 25 personnes employées depuis la constitution de la société ont dû être licenciées.

La  Présidente Raymonde RAOULX a reçu au CESC monsieur et madame Gilbert et  Maeva WANE.

Ils ont souhaité rencontrer la Présidente de la quatrième institution pour lui exposer la démarche de madame WANE auprès du Président du Pays. Dans le cadre du projet de barrage hydroélectrique de l’EDT dans la vallée de la Vaiiha à Faaone (côte Est de Tahiti), certaines parcelles de l’emprise foncière du projet appartiennent à la famille AMARU dont elle est issue. C’est dans ce contexte qu’elle a adressé la semaine dernière un courrier au Président TEMARU.

Le Pays soutient-il véritablement le projet hydroélectrique de la Vaiiha

Au préalable, ils avaient rencontré les ministres Jacky BRYANT et Temauri FOSTER pour connaître leur position respective sur la politique énergétique du Pays en matière d’énergies renouvelables. Ce projet de barrage à la Vaiiha ne semble pas recueillir l’adhésion de M. BRYANT. Pour réduire la dépendance du Pays à l’énergie fossile, le ministre FOSTER semble soutenir ce projet pour des raisons économiques. Monsieur et madame WANE interrogent le chef de l’exécutif pour savoir si le Pays soutient véritablement le projet hydroélectrique à la Vaiiha.

La Polynésie française doit trouver les moyens pour atteindre à l’horizon 2020 l’objectif des 50 % d’énergie d’origine renouvelable dans la consommation finale d’énergie. A ce jour, 30 % de la production d’énergie électrique répond à cet objectif.

En 2008-2009, la programmation pluriannuelle des investissements (PPI) du Service de l’énergie et des mines a intégré la production du projet de barrage de la Vaiiha à compter de 2014. Ce qui suppose un lancement des travaux au plus tard début 2012.

La production et la distribution d’électricité à Tahiti est le privilège exclusif du groupe EDT. La convention de délégation de service public conclue entre le groupe EDT et le Pays a été reconduite jusqu’en 2030.

Il y a près d’un an, le CESC émettait un avis favorable avec des réserves au projet de « loi du pays » du ministre Teva ROHFRITSCH relatif aux principes directeurs de la politique énergétique de la Polynésie française. Ce projet de texte n’a toujours pas été adopté par l’APF.

Actuellement, le CESC étudie un projet de « loi du pays » sur le droit à la concurrence. Monsieur et madame WANE espèrent qu’il sera rapidement adopté par l’Assemblée et mis en application pour permettre, dans le cadre de la délégation de service public, qu’un appel d’offres soit lancé pour permette une ouverture à la concurrence en ce qui concerne l’électricité.

La discussion s’est ensuite portée sur la téléphonie mobile.

Un investisseur polynésien qui croit en la Polynésie française

Après avoir passé plus de 30 années vouées à la perliculture, monsieur Gilbert WANE décidait en 2009 d’investir dans la téléphonie mobile en s’associant au groupe international DIGICEL Pacific. Toutes les autorisations étaient acquises pour concrétiser ce projet : autorisation préalable d’investissement étranger (2009), licence d’opérateur (février 2010) et fréquences (juillet 2010). Malgré l’avis défavorable rendu par le CESC, l’Assemblée de la Polynésie française adoptait en octobre 2010 une « loi du pays » visant à réduire la participation étrangère au capital social des opérateurs mobiles locaux. Bien que le Conseil d’État ait invalidé ladite « loi du pays » début 2011, le projet est définitivement abandonné à ce jour. Les 110 embauches prévues ne se concrétiseront jamais. Pire, les 25 personnes employées depuis la constitution de la société ont dû être licenciées.