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La reconnaissance par l'Etat des droits des victimes des essais nucléaires français

Rapport 139 CESC

Rapport n° 139/CESC du 15-11-20062.8 Mo

Réforme et modernisation du statut de patenté ou entrepreneur individuel en Polynésie française

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L'avenir de la Polynésie française face à une gouvernance durable de son patrimoine marin

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L'implantation de jeux de casino en Polynésie française

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L'emploi des jeunes en Polynésie française

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L'aménagement des plages publiques

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Le sport en Polynésie française

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Rapport sur la réforme de la PSG

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Rapport synthétique de la Conférence des 40 ans du CESC

Page 1 de Livret 40 ans CESC vf

pdf Rapport synthétique de la Conférence du CESC du 11 juillet 2017

Rapport d'activité 2016 du CESC

Rapport d'activité 2016 du CESC

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Rapport d'activité 2015 du CESC

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RAPPORT D'ACTIVITE 2014

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Bilan d'activité 2012

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Bilan d'activité 2011

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Bilan de mandature 2009-2013

Bilan de mandature 2009-2013

pdfBilan de mandature 2009-20133.97 Mo

Derniers rapports en ligne

  • Avis 99/2017 en date du 09/11/17

    sur le projet de « loi du pays » portant diverses mesures en faveur de l’accessibilité foncière

    pdfAvis n°99/2017

  • Avis 98/2017 en date du 09/11/17

    sur le projet de "loi du pays" modifiant le code de l’environnement et fixant les conditions et modalités de création, d’exploitation et de suivi des sites pilotes dénommés « Centres d’Enfouissement Techniques Simplifiés »

    pdfAvis n°98/2017

>> Consultez tous les rapports & avis

Agenda

  • Jeudi 9 novembre 2017

    8h30 - Assemblée plénière : 

    1) Etude avant adoption du projet d'avis sur le projet de "loi du pays" modifiant le code de l'environnement et fixant les conditions et les modalités de création, d'exploitation et de suivi des sites pilotes dénommés centres d'enfouissement techniques simplifiés ;

    2) Etude avant adoption du projet d'avis sur le projet de "loi du pays" portant diverses mesures en faveur de l'accessibilité foncière.

     
  • Mardi 7 novembre 2017

    8h30 - Assemblée plénière :

    1) Examen et adoption d'un projet d'avis sur le projet de "loi du pays" portant modification de la "loi du pays" n°2015-3 du 25 février 2015 modifiée relative aux conditions d'admission au régime de solidarité "RSPF" et au contrôle de leur respect.

    2) Présentation de l'enquête emploi et Budget des familles par l'Institut de la Statistique de Polynésie française.

     
  • Jeudi 17 août 2017

    8h30 - Assemblée plénière : Examen et adoption du projet d’avis sur un projet de « loi du Pays » portant modification du livre II de la partie I du code du travail relatif au contrat de travail et du livre VI de la partie V du code du travail relatif au travail illégal. Le projet d’avis sera présenté par mesdames Marie-Hélène TIRAO et Diana YIENG KOW en leur qualité de rapporteures.

     
  • Mardi 25 juillet 2017

    08h00 - Assemblée plénière : Examen et adoption du projet d’avis sur le projet de "loi du pays" relatif aux aides au secteur de la pêche, présenté par madame Lucie TIFFENAT et monsieur Félix FONG en leur qualité de rapporteurs.

     
>> Consulter tout l'agenda

Accompagné de deux membres de son parti « Heiura, les verts », monsieur Jacky BRYANT est venu à la rencontre de madame Raymonde RAOULX pour lui faire part de sa grande inquiétude quant à la fermeture annoncée de l’École Normale Mixte de Polynésie française (ENMPF), dont la compétence relève du Pays.

Selon monsieur BRYANT, la disparition de l’ENMPF en juin 2011 est un non sens en ce qu’elle va générer un bouleversement important à plusieurs niveaux.

Conscient que sa réaction est quelque peu tardive par rapport aux réformes actées, il s’interroge néanmoins sur l’objectif recherché par cette suppression et l’adoption des normes nationales.

La première mission de l’ENMPF est d’assurer en 3 ans la formation initiale des instituteurs du premier degré pour enseigner dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires, et les CJA. Ils étaient recrutés au niveau baccalauréat. Sa seconde mission consistait en la formation continue de l’ensemble du personnel enseignant.

Or, dès l’année prochaine, la formation des enseignants du premier et second degré sera définitivement confiée à l’Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) dont la compétence relève de l’État, avec un niveau de recrutement de niveau licence.

Pour le premier degré, la formation des enseignants, devenus professeurs des écoles et non plus instituteurs, s’étalera sur 2 années. Il s’agira la première année de préparer les candidats au concours de recrutement, suivie la seconde année de la formation professionnelle conditionnée bien entendu par la réussite au concours de recrutement.

Cette formation universitaire intègrera la deuxième année des stages pratiques en école dont la durée est insuffisante aux yeux de monsieur BRYANT : 1 jour par semaine en stage filé et 2 stages de 3 semaines d’affilée. À l’ENMPF les stages en école s’étalent sur 22 semaines, dont 10 semaines la 3ème année.

Cette situation pose véritablement le problème de la pratique pédagogique qui est pourtant le cœur de métier d’un enseignant. La conséquence directe sera indubitablement visible au niveau du transfert des connaissances et sur la courbe des résultats scolaires des enfants.

D’autre part, les établissements scolaires ont encore besoin d’une centaine d’enseignants mobiles par an. Monsieur BRYANT pense qu’il faut les encadrer durant les 2 années consécutives de pratique en classe (2 CDD ininterrompus), puis les intégrer dans une formation universitaire en licence de sciences de l’éducation, avec validation des acquis. Cela permettrait à de jeunes bacheliers de se confronter au métier d’enseignant, et de se former en attendant de pouvoir passer une licence ad hoc.

Monsieur BRYANT pointe également du doigt le problème d’économie sociale qui émergera pour certains jeunes issus de milieux défavorisés ayant choisi de se destiner à la carrière de professeur des écoles. Alors qu’ils auraient pu être stagiairisés à la sortie du baccalauréat, ils ne le seront plus que 4 ans après.

Le représentant de « Heiura, les verts » se demande s’il est possible de réveiller les consciences de nos gouvernants sur le problème majeur de la formation initiale des enseignants du primaire.

Par ailleurs, monsieur BRYANT est très favorable à la généralisation de l’apprentissage du tahitien et de l’anglais dès la classe de CE2, compte tenu des résultats scolaires des élèves bilingues ou trilingues qui s’avèrent très prometteurs.

La présidente sensibilisera à ce sujet les membres de la société civile représentés au CESC lorsque l’institution sera consultée sur la future charte de l’éducation à travers une saisine officielle du gouvernement ou de l’assemblée.

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