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Stratégie de développement touristique de la Polynésie française pour la période 2015-2020

Date de Saisine

28-01-2016

Numéro CESC

2016/49

Thème

Tourisme

Commission

Economie

Résumé

Le document relatif à la stratégie de développement touristique de la Polynésie française pour la période 2015-2020 appelle l’avis et les recommandations du CESC suivants :

1. Quant à la méthodologie retenue :
a) Une absence de bilan des actions antérieures qui aurait permis d’éviter les erreurs du passé
En effet, l’exposé des motifs rappelle en premier lieu que de nombreuses réflexions ont été menées ces dix dernières années permettant de dégager des axes de dynamisation du secteur du tourisme mais qu’en revanche, « leur mise en œuvre n’a pu être conduite, faute de déclinaison d’un plan d’actions opérationnel et d’un cadre de dépenses cohérents ».
Il indique en second lieu que, s’agissant de l’état des lieux effectué dans le cadre de l’élaboration de ce document stratégique, « les constats intègrent l’ensemble des travaux antérieurement menés sur le secteur et leur actualisation ».
Malgré la crise qui frappe ce secteur, celui-ci n’a effectivement pas manqué de projets stratégiques mais aucun n’a fait l’objet de validation et d’une mise en œuvre.
Ce constat a également été relevé par la Chambre territoriale des comptes (CTC). Dans ses observations définitives portant sur la politique du tourisme de la Polynésie française effectuées en 2013, la CTC fait état de trois documents « susceptibles de définir la politique touristique du Pays depuis 2005 », à savoir :
- Le programme de développement du tourisme 2007-2017, élaboré en 2005 par M. Roger de Villiers,
- Le schéma directeur du développement touristique de Tahiti et de ses îles, établi en 2007 par M. Christophe Zebrowski,
- Le rapport final du Conseil d’Orientations Stratégiques du Tourisme (COST) traduit en « stratégie de développement touristique » élaboré avec l’aide d’Atout France, publié à la fin de l’année 2010.
Quand bien même le CESC reconnaît que des projets stratégiques se sont succédé sans être appliqués (l’instabilité politique de ses dernières années y a fortement contribué), il rappelle toutefois que, dans les faits, des moyens financiers considérables ont été alloués à ce secteur (en termes de promotion, de structures, en matière fiscale …).
D’après un rapport de la Cour des Comptes de février 2014 relatif au tourisme en outre-mer, « en Polynésie française, 13,5 Milliards de F CFP de dépenses de fonctionnement ont été engagés entre 2005 et 2011, auxquels il faut ajouter 220 millions de F CFP au titre des dépenses d’investissement ».
Au titre de la défiscalisation locale, 19,3 milliards de F CFP de crédits d’impôts ont été accordés à l’industrie touristique entre 2005 et 2011 : 18 milliards au titre de la défiscalisation locale sur les résidences hôtelières et 1,3 milliard pour les projets relatifs à l’activité de charter nautique. Or, depuis et paradoxalement, l’on a assisté à la fermeture de 11 hôtels de « luxe ».
Le CESC regrette que le document stratégique aujourd’hui présenté ne fasse pas état d’un bilan ou d’une analyse des différentes actions menées et des résultats obtenus ces dix dernières années afin d’identifier les faiblesses et d’y porter remède.
b) Une nécessaire adhésion et participation de la population polynésienne au développement touristique
Le CESC considère en effet qu’outre le fait de disposer de données quantitatives (telles que les mesures effectuées par l’ISPF en matière de fréquentation et de dépenses touristiques), il aurait été intéressant de connaître l’avis de la population polynésienne elle-même sur les différentes actions menées et de savoir comment celle-ci s’inscrit par rapport à cette politique touristique.
Dans un précédent avis, le CESC rappelle que « la population polynésienne doit davantage être sensibilisée et se sentir impliquée par les enjeux de développement touristique en Polynésie française. Le tourisme est l’affaire de tous les Polynésiens » .
Le CESC estime qu’une prise de conscience collective est nécessaire pour assurer le succès du développement touristique. Cette démarche est d’autant plus importante que le Pays met en avant un « projet de société » fondé sur la culture polynésienne et son environnement naturel.
Le CESC recommande donc de lancer une campagne d’information pour favoriser cette prise de conscience de l’importance de la filière touristique et d’un tourisme durable et culturel, proche des Polynésiens.
c) Une absence d’évaluation préalable de la demande touristique
Au titre des travaux préparatoires de la stratégie touristique du Pays, le document fait référence à « une étude conduite par l’Hawaii Pacific University, auprès d’un panel de 360 personnes originaires de 27 pays a montré que la Polynésie française a un marqueur d’image fort auprès des touristes ». Les résultats de cette étude figurent aux pages 12 et 13 du document.
Le CESC considère que cette étude n’apporte pas tout l’éclairage nécessaire à la bonne compréhension de la demande touristique et de son évolution. En outre, il est difficile de savoir dans quels termes et conditions cette enquête a été effectuée, comment elle s’est articulée et quelles étaient les questions posées aux différentes personnes.
Le CESC a bien compris que le premier axe stratégique du gouvernement consiste à « affirmer la destination Polynésie française » en segmentant la clientèle par le biais notamment d’une « identification de la demande touristique » pour la Polynésie française.
Le CESC estime qu’il aurait été plus cohérent que de telles actions soient effectuées avant la mise en place du document stratégique pour connaître les attentes des touristes et adapter l’offre en conséquence.
Comprendre la nature de la demande touristique, saisir et analyser les différentes phases de son évolution constituent en effet les tâches indispensables et préalables à la formulation de tout programme de développement touristique et au positionnement de toute destination .
Le CESC rappelle aussi que la Chambre territoriale des comptes a recommandé, dans le cadre de son rapport de 2013 relatif à la politique touristique du Pays, qu’ « afin de disposer d’outils d’aide à la décision plus complets, la collectivité de Polynésie pourrait ajouter aux instruments statistiques actuels, la réalisation d’enquêtes annuelles portant sur les motifs de satisfaction et les attentes en matière de séjour » et ce, en constatant que la dernière enquête effectuée en la matière par l’ISPF remonte à 2008 .
Dans ce sens, il est important de renforcer une structure telle que l’Institut de la Statistique de la Polynésie française, pour apporter au ministère en charge du Tourisme, des statistiques améliorées.
2. Quant aux objectifs et axes retenus :
Parmi les actions déclinées par le gouvernement, le CESC s’est penché sur deux orientations qui lui paraissent essentielles mais qui n’enlèvent rien à la pertinence des autres axes présentés (mesures structurelles) dans le document.
a) Un positionnement principalement basé sur la culture et l’environnement
 Une approche intégrée du développement de ces segments
Le CESC relève en premier lieu que le développement des niches du tourisme culturel et de l’environnement a déjà été mis en exergue dans de précédentes études (notamment dans le cadre des états généraux de 2009 et le COST) et qu’il n’a donc pas de caractère innovant.
Il reconnaît cependant le potentiel de ces niches touristiques qui ne pourront prospérer qu’à condition que les ministères et administrations concernées soient consultés et qu’ils travaillent en inter-ministérialité sur une feuille de route commune. Le tourisme est un sujet transversal qui intéresse et concerne l’ensemble des politiques publiques (notamment l’économie, le commerce, la culture, l’environnement, l’éducation, le sport et les transports).
De la même manière, cette approche intégrée du développement touristique doit également impliquer l’ensemble des acteurs (publics et privés) du tourisme par une mutualisation des moyens. Ces acteurs doivent s’accorder sur une définition des tâches dévolues à chacun : collaboration, mise en commun des idées, définition des tâches à venir, coordination et mise en cohérence, etc.
Au-delà d’un consensus, le CESC considère que la vision du tourisme polynésien doit être véritablement partagée sous toutes ses dimensions : institutionnelle, professionnelle, collective et individuelle.
Le CESC estime également que les décideurs politiques doivent s’assurer qu’il y ait une bonne cohérence entre le positionnement choisi pour notre destination et les autres variables marketing : prix, distribution, communication etc.
 Culture, authenticité et tourisme, comment s’établit le lien ?
Dans son ouvrage intitulé « Tourisme en Polynésie, vers une politique touristique globale », Mme Vaitiare M.L. CHANFOUR rappelle que le tourisme culturel « est un déplacement dont la motivation principale est d’élargir ses horizons, de rechercher des connaissances et des émotions au travers de la découverte d’un patrimoine et de son territoire » .
La motivation d’un touriste pour la culture polynésienne et le caractère authentique de notre destination peut donc commencer par un simple échange avec la population (accueil, sourire, partage, gastronomie traditionnelle etc.) et aller jusqu’à la découverte d’évènements et de sites culturels marquants tels que le Heiva, le FIFO, les marae et les musées.
Son attrait peut également s’exercer sur un archipel particulièrement imprégné d’histoire tel que celui des îles Marquises. Ces dernières ont d’ailleurs suscité un essor marqué de la croisière touristique (Aranui) favorisant leur développement sur le plan économique et social, quand bien même cette formule s’adresse à un tourisme d’initiés.
Au final, l’interprétation de ce qu’est la culture et l’authenticité d’une destination ou d’une expérience relève exclusivement du ressenti de chacun. Sa perception varie donc d’un visiteur à un autre et peut concerner une grande majorité de touristes tout comme une clientèle bien ciblée.
Eu égard à cette approche subjective de la culture et du caractère authentique de la Polynésie (selon la nationalité du touriste et de sa perception de la culture polynésienne), le CESC considère que le développement de ce segment culturel n’implique pas forcément des moyens financiers conséquents mais une démarche individuelle tournée sur les valeurs traditionnelles du Polynésien : sa gentillesse naturelle et son sens de l’accueil et du partage.
La mise en valeur de notre culture se traduit par l’expression identitaire de la population polynésienne, par ce qui gravite autour des rites, us, coutumes et traditions de notre Pays, afin d’offrir une « vitrine » sur cette culture, son patrimoine, son histoire.
Enfin, le CESC n’oublie pas que le tourisme constitue une activité à forte intensité de main-d’œuvre, dans laquelle l’expérience vécue par le visiteur dans un lieu de destination donné dépend pour beaucoup des échanges avec la population locale et les travailleurs du secteur. Aussi, l’éducation et la formation, notamment dans le secteur hôtelier, doivent être axées sur le service au consommateur pour que le personnel en contact avec la clientèle apporte aux visiteurs des prestations de qualité et l’envie de revenir.
De même, une valorisation des métiers du tourisme et des bas salaires devraient participer au développement du secteur touristique.
 Sur la promotion du tourisme durable
Dans son rapport intitulé « L’aménagement des plages publiques en Polynésie française : entre une indispensable exploitation et valorisation touristiques » adopté en 2014 , le CESC rappelle que « le tourisme durable désigne toutes formes de développement, d’aménagement ou d’activités touristiques qui respectent et préservent à long terme les ressources naturelles et culturelles. Le tourisme durable ne peut réussir sans l’adhésion et l’implication des Polynésiens, dans le respect de leur art de vivre ».
Il ajoute qu’ « il doit contribuer de manière positive et équitable au développement économique et à l’épanouissement des individus qui vivent, travaillent ou séjournent dans ces espaces et que cette approche devrait être privilégiée afin de préserver l’image authentique de nos îles et l’art de vivre de leurs habitants ».

Le CESC réitère ses observations qui restent valables d’autant que cette stratégie touristique devra être mise en œuvre au lendemain de la 21ème conférence des parties à la Convention-cadre des nations unies sur les changements climatiques (COP 21) .
A cet effet, le CESC rappelle que la problématique du changement climatique et ses conséquences pour le tourisme doivent amener ce secteur à accorder plus d’importance à la pérennité écologique générale de ses propres activités. Cette approche concerne en tout état de cause l’ensemble des activités et pas uniquement le secteur du tourisme.
b) Un objectif basé sur le taux de fréquentation à compléter par d’autres indicateurs de performance :
Dans le cadre de ce document stratégique, l’objectif posé par le gouvernement est d’atteindre 300 000 touristes par an à l’horizon 2020.
Or, avec un positionnement axé essentiellement sur le tourisme « de luxe », tant pour son offre hôtelière que de croisière, la Polynésie française enregistre un taux de fréquentation peu significatif mais une dépense par client relativement importante par rapport aux destinations concurrentes.
Le choix d’un tourisme « confidentiel » pour préserver notre destination, tant sur le plan naturel que culturel, s’oppose également à la notion de tourisme de masse, avec un nombre d’arrivées plus restreint mais un budget par visiteur plus important.
Le CESC estime que cet objectif de fréquentation touristique ne doit pas demeurer le seul indicateur de performance du Pays à être mis en avant dans le cadre de cette stratégie.
Le CESC insiste encore sur la nécessité d’une approche intégrée de la politique du tourisme. Cette dernière doit pouvoir prendre en compte non seulement des impératifs de croissance économique et de richesse, mais aussi des considérations environnementales, sociales et culturelles.

A cet effet et compte tenu du positionnement basé sur la culture et l’environnement, le CESC estime que le tourisme dit « authentique » devrait être mieux valorisé.
Il n’y a pas de petits ou de grands projets, tous ont leur importance. Il s’agit de s’inspirer des meilleurs exemples de développement touristique et non d’imposer une solution parfaite et unique qui n’existe pas.
c) Un objectif de fréquentation touristique qui paraît compromis
Sur le plan de l’hébergement touristique, le plan stratégique rappelle que le nombre de lits actuel n’est pas suffisant pour accueillir 300 000 visiteurs, la capacité maximum actuelle étant de 200 000 à l’année.
Ce document stratégique fait référence à la rénovation du parc d’hébergement et à l’adaptation des aides publiques (défiscalisation locale, subventions,…). Il fait également état de la possibilité de dépassement des 200 000 touristes avec l’atténuation des effets de saison et une meilleure répartition des nuitées entres les différentes îles et types d’hébergement. Il est à cet effet prévu de développer la labellisation des pensions de famille.
En termes de transports aériens, le Pays envisage notamment l’ouverture de notre destination à une compagnie aérienne étrangère et la mise en place de vols directs vers la Chine et le Brésil.
En outre, il réfléchit à une réduction des dépenses de carburant des compagnies aériennes en vue d’une baisse du prix du coût du transport et du billet.
Le CESC s’interroge sur les options qui seront prises localement pour faire face à ce défi.
Le document stratégique fait certes état des mesures à prendre pour augmenter la capacité hôtelière et l’offre de sièges sur les compagnies aériennes mais ces mesures manquent de précisions et d’actions concrètes. La réouverture d’hôtels (ayant fermé ces dernières années) n’est pas envisagée. De même, n’est pas abordé le calendrier de la construction future de nouveaux hôtels d’ici 2020.
S’agissant de projets immobiliers s’inscrivant sur du moyen voire à long terme, il aurait été nécessaire qu’un réel programme soit défini au préalable.
De la même manière, le document ne met pas l’accent sur la mise en place d’activités dans les îles et sur Tahiti (aménagements de sentiers pédestres, etc) en faveur des touristes mais également de la population locale.
Le CESC constate par ailleurs que l’année 2016 s’annonce difficile pour la fréquentation touristique du fait notamment de la réduction de la capacité hôtelière sur la destination phare de Bora Bora où des rénovations sont en cours dans 3 hôtels de luxe, et de l’arrêt des rotations de 2 paquebots.
Selon les informations relayées par les médias, une baisse d’environ 20 000 touristes est prévue en 2016, la « vraie reprise » étant prévue après 2016 .
Pour le CESC, certains éléments permettant d’avoir une meilleure visibilité dans le temps manquent. En l’absence de telles précisions, le CESC considère qu’en l’état actuel de la situation, l’objectif de 300 000 visiteurs d’ici 2020 paraît compromis.
d) Un calendrier et un cadre financier qui n’ont pas encore été validés :
Selon le gouvernement, la politique publique touristique mise en place pour les cinq prochaines années se veut « plus précise » par rapport aux projets stratégiques précédents car elle comporte un volet « opérationnel » de 134 actions.
Par ailleurs, aux termes de l’exposé des motifs, « un calendrier et un cadre de dépenses à moyen terme, mobilisant les financements alloués au titre du Contrat de Projets et du Fonds Européens de Développement (FED), sont en cours de finalisation ».
Sur le plan financier et budgétaire, le CESC regrette que ce programme n’ait pas encore été arbitré et validé en cohérence avec le Projet annuel de performances établi pour l’année 2016 en sus du Document d’Orientation Budgétaire (DOB).
***
Pour conclure, le CESC affirme que le tourisme constitue un immense enjeu pour la Polynésie française.
Il doit susciter une prise de conscience collective, que notre Pays ne se limite plus aux plages qui bordent nos îles et à quelques marae ou autres monuments. Il s’agit de développer des formes de tourisme plus proches du Polynésien, de sa culture et de son environnement naturel.
La stratégie de développement touristique est l’occasion de réunir autour d’une table les professionnels du tourisme, publics et privés, pour bâtir ensemble une offre touristique permettant de bénéficier de retombées économiques et sociales profitables à tous les polynésiens.

Tels sont l’avis et les recommandations du CESC concernant le document relatif à la stratégie de développement touristique de la Polynésie française pour la période 2015-2020.

Documents Liés :

Avis
avis n°49-2016.pdf

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